Conclusion.
Nous sommes dans le temps des contributions. Pour qu’il soit utile, les militants doivent pouvoir s’emparer des débats sur la base des idées qui leur sont présentées. C’est un temps de liberté d’expression qui doit reposer sur le fond, c'est-à-dire les analyses, les convictions et les propositions. Un congrès de vérité, dont l’issue appartient aux militants, ne saurait donc reposer sur des regroupements dictés par des considérations essentiellement tactiques. Car si le temps des motions, soumises au vote, marque celui des alliances, celles-ci devront également découler de vraies convergences idéologiques. C’est pourquoi nous agissons avec la volonté de créer les conditions d’une dynamique majoritaire fondée sur la cohérence et sur la clarté des orientations et des idées.